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La tête dans le cru à l’épreuve …

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Une soirée surprise pour faire avaler la couleuvre de l’âge.

IMG-20200628-WA0063 MeIMG-20200628-WA0000rci à Cathy et Arno à l’origine de cette agape ! Merci aux copains, pour leur défi ! Chaque convive a su proposer un vin pour me mettre à l’épreuve de la dégustation à l’aveugle. Et on peut dire qu’ils ont été à la hauteur, peut être plus que le dégustateur.

Selon les points de vue, ma réputation de « connaisseur en vin » a été confirmée ou quelque peu chahutée. Rétrospectivement et en toute subjectivité, je suis plutôt content de moi.

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Tous les vins étaient du Sud et je l’ai dit ! Lorsqu’ils étaient blancs, je l’ai dit et lorsqu’ils étaient rouges aussi ! C’est un bon début non ? Puis il a été question de cépage ! Quelques vins mono-cépages avec des réussites : J’ai reconnu toutes les syrahs.IMG-20200628-WA0024 (2)IMG-20200628-WA0039 (2) L’une du Rhône Sud, château de Valcombe « le soufre coupé », l’autre du Rhône Nord de la cave de Tain. Le petit indice un arôme de cailloux que l’on frotte, de pierre à fusil. Merci à Domi et à Richard pour la proposition. Pour les réussites, en un clin d’œil, le délicieux cinsault rouge du Mas Lau à Souvignargues. Puis, il y a eu quelques échecs notamment le marselan du Domaine de Valériole et surtout le mourvèdre de la Bolida du château d’Or et de Gueules.

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Si le marselan est un cépage hybride, que j’ai peu goûté et donc que je n’ai pas su reconnaître, ma plus grande claque a été de ne pas reconnaître le mourvèdre. Je connais pourtant la cuvée, je connais pourtant le domaine et j’ai bu assez d’excellents mourvèdres de Bandol pour retenir les caractéristiques de ce cépage. Et pourtant… Je ne remercie donc pas Rémi, Viviane et Estelle pour leurs choix qui m’ont mis en difficulté mais je leur pardonne au regard de la qualité gustative de ces deux cuvées.

Mon moment de gloire : Le « chenanson » de Coste Longuière, Coquelicot. Trop fier et gros effet sur l’assemblée. C’est à partir de là que les mauvaises langues se sont tues. J’ai même réussi à distinguer un vin à 1,5 € d’un vin à 15. Autre vérité dispensée ce soir là : quand tu as 12€, va acheter ton vin chez un caviste, il sera toujours meilleur qu’en grande surface.

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Pour les vins blancs, cela était plus délicat.

IMG-20200628-WA0040 (2)La cuvée blanc de noir de chez Arias, à la robe rosée était introuvable. Un vin vendu pour blanc et issu d’un cépage noir, le cinsault. Merci à Thierry pour la découverte. Ma proposition de Viognier d’Ardèche était donc erronée. Mais je garde en mémoire sa couleur si particulière et son côté nature.

Enfin parlons du premier vin dégusté, ce blanc « Chelou » d’un coin sur terre présenté par nos hôtes. Ma proposition « chardonnay-viognier-roussane », le résultat « chenin-chardonnay-sauvignon ». Chelou comme assemblage.

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L’exercice est difficile et chacun doit rester modeste, mais le poulet aveugle trouve aussi son grain.

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