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Mes vins pour dépasser le burn Août 2019

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Ce mois d’Août 2019 restera une calamité en terme d’incendies dans le terroir des Costières de Nîmes. Des hectares de vignes ont brulé suite à la malveillance humaine. Comme si la canicule n’avait pas assez fait mal en « cramant » des dizaines de ceps de vigne, il a fallu que des feux d’origine criminelle dévastent de nombreuses parcelles de plusieurs vignerons dans le secteur de Générac, Saint Gilles ou encore Vauvert. Parmi eux, certains dont j’apprécie les vins et qui ont des pratiques qui préservent l’environnement et le consommateur. Bon Courage à eux. Plus que jamais, achetons et buvons des Vins des Costières de Nîmes. 

Achetons et buvons les vins du Mas du Chêne, du Château Guiot et du Domaine Cabanis qui ont été victimes du feu.

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Changeons de point de vue et abordons la soif de manière plus positive. Voici 2 bouteilles parfaites pour des agapes estivales. Un blanc Alsacien, il faut bien chercher la fraîcheur où elle se trouve et un rouge du terroir de Pic Saint Loup.

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Joli riesling, issu d’une collaboration étroite entre 2 sœurs et la lune. Le domaine est labelisé DEMETER, en biodynamie. Belle robe aux reflets dorés, un nez de fruits blancs et d’agrumes confites, une bouche fine et délicate avec une finale saline. Délicieux ! Allez décrocher la lune, sans que personne ne vous le demande.

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Voici un grenache du Domaine Inebriati, qui se boit si facilement que vous risquez d’en boire plus que de raison sans vous en apercevoir. Aucune lourdeur, aucune chaleur pour ce vin sans soufre ajouté. Un travail « naturel » qui permet de mettre en avant les arômes du grenache, fruits rouges et épices. Sa robe est peu colorée. C’est un vin souple et délicat qui s’accordera de l’apéritif au dessert. Peut se boire un peu rafraîchi. Attention « inebriati » signifierait « en état d’ébriété » ! 

Et maintenant, partons en vacances : destination Pays Basque, et dégustons un verre d’Irouléguy et un autre de Txakoli. A ne pas boire dans cet ordre.

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Irouléguy, c’est l’AOP du Pays Basque français. Les cépages rouges cultivés sont essentiellement le tannat, le cabernet franc et le cabernet sauvignon. La bouteille que j’ai retenue provient du domaine Ilarria, en agriculture biologique, une cuvée de 2016 à 16,5€. C’est un vin tannique et les quelques années de bouteilles sont bienvenues. La robe est foncée et les arômes de fruits noirs sont accompagnés d’effluves végétales. Assez charpenté et encore un peu astringent à l’ouverture, le vin s’adoucit et se veloute après aération. Quelques beaux amers végétaux en final.

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 Je ne connais pas d’analogie œnologique mais avec ce txakoli (prononcez chakoli) nous passons du coq à l’âne. De l’autre côté de la frontière mais toujours en terres Basques, mon enthousiasme, de retour de vacances, m’autorise à vous présenter un vin espagnol. Olé ! Ce vin est tout sauf sérieux. Il est servi dans les bars de San Sebastian ou de Bilbao pour accompagner les pintxos. Ce vin blanc pâle aux arômes d’agrumes est issu du cépage Hondarrabi Zuri qui donne une agréable acidité. Légèrement perlé, avec un taux d’alcool modéré de 11%, servi bien frais, le txakoli est un vrai vin de soif, parfait au bord de l’eau. 

Et glou et glou et glou…

 

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